Licorne

20,50 €
Référence de l'article: B-natural-prata

Matériaux : Fil linhasita (blanc cassé et argent)

 

Pierre : Lépidolite foncée (pierre naturelle)

Pierre de lune (pierre naturelle)

Quartz rose (pierre naturelle)

Améthyste (pierre naturelle)

 

Longueur : taille unique, réglable grâce à un nœud coulissant

Largeur du tissage : environ 1.2 cm

Le mythe de la licorne remonte à l’Antiquité. Elle est décrite par Ctésias, un médecin grec, dans un livre sur l'Inde, le Tibet et l'Himalaya. Il y parle d’animaux blancs ressemblent à des ânes avec une corne au milieu du front. Probablement des rhinocéros indiens. Ctésias parla également des propriétés médicinales et même magiques de cette corne.

Cette description est devenue la base sur laquelle fut construit le mythe de la licorne. Moins d’un siècle plus tard, Aristote confirma l’existence de “l’âne indien”. Son existence fut par la suite mentionnée par Jules César ainsi que par l’historien Elien. Celui-ci la décrivait cependant comme étant rougeâtre avec une corne noire. Il ajouta que la licorne est douce, solitaire, ne pouvant être capturée qu’une fois adulte.

Il faudra attendre Pline l'Ancien pour qu’elle soit monocèros ou licorne. Il la décrit comme un cheval à une corne mais avec les pieds d'un éléphant et la queue d'un sanglier. En revanche, la description de son caractère reste le même : rapide, féroce, invincible, pouvoirs de guérison et insaisissable.

Au fil du temps, la licorne prit une connotation religieuse. Au Moyen-Âge, elle fut associée à des vertus morales, notamment la chevalerie, l'héraldique, la chasteté et la pureté. Les commerçants faisaient passer des défenses de narval pour des cornes de licorne et les vendaient cher.

Désormais souvent représentée avec une jeune femme, on pensait que celles-ci, en particulier les vierges, pouvaient apprivoiser les licornes et aider à leur capture. Devenue le symbole de la pureté virginale et l’incarnation de la féminité, la licorne fut représentée dans une série de 7 tapisseries : La Dame à la licorne. Il y a cependant des doutes sur la 7ème sur son appartenance à de cette série à l'origine.

Le qilin de la mythologie chinoise a parfois été comparé à la licorne de notre folklore médiéval. A tord, car traditionnellement, le qilin est représenté comme ayant 2 cornes sur le front et non une. De plus, il semblerait que ces 2 créatures aient très peu de points communs.